Posts Tagged ‘anna’

Play It Loud — 62

Le 30 déc 2009 — par sy!
dans Play It Loud

Nick rules.(again & again).
Cette année j’ai beaucoup hésité à perpétuer la tradition de choisir mes disques de l’année, non pas que je n’ai pas écouté de musique, mais je me suis plus ou moins déconnecté de l’actualité musicale. La recherche de la nouveauté à tout prix, les nouveaux sons qui ressemblent aux sons d’il y a vingt ans ne m’intéresse plus comme avant. Les XXX albums de l’année oui pourquoi pas, de toutes façons, l’année prochaine tout le monde les aura oublié, qui se souvient encore de l’album de l’année dernière ? Du coup ça fonctionne bien les XXX. Mais bon, les traditions sont les traditions (again). Voici donc les disques dont je me souviens, ceux que j’ai écouté, ceux que je ré-écouterais, ceux que j’ai acheté pour de vrai sur un support (ho ! mon dieu ça existe encore ?), pour la hype j’y renonce…
Évidemment j’en ai oublié, et je m’en mords déjà les doigts.
Attention ! Les chiffres sont seulement à titre indicatif pas d’ordre de préférence là dedans :


1. Jean Louis MuratLe Cours Ordinaires Des Choses
2. La Ballade Of Lady & Bird : A Project By Keren Ann Zeidel & Bardi Johannsson
3. Ed Harcourt Roulette Russe
4. Benjamin BiolayLa Superbe
5. Saint EtienneFox Base Beta (et toutes les rééditions surtout)
6. Erik ArnaudC’est pas l’enfer
7. Ian BrownMy Way
8. Serge GainsbourgAnna (intégrale)

Pour la chanson de l’année, là c’est incontestable, non ce n’est pas la France Culture d’Arnaud Fleurent Didier (aka l’homme au trois prénom), mais bien Où vont les cons ? par Bikini Machine, avec en plus un clip très très bath, comme disent les jeunes.

A l’Ouest !

Représentation picturale — 86

Le 05 oct 2009 — par sy!
dans Représentation picturale

Ce soir après diner,
nous passerons des disques.

Anna
(via Hannah Karina)

Courrier — 43

Le 04 oct 2009 — par sy!
dans Courrier

Un poison violent.
J’ai reçu dans ma mail box la news letter d’Autrement le design à laquelle je ne suis pas abonné. Peut-être un petit malin l’a fait pour moi à moins que cela ne soit un ami qui me veuille du bien. En temps normal j’aurais hurlé avec les loups, mais cette fois j’ai juste dansé à la mort :

L’image dit bien ce qu’elle semble dire, Anna, le film culte, mon film culte dont je parle en moyenne deux fois par an sur ce blog et environ plus dans la vraie vie (oui je suis très limité en sujet de conversation) va enfin connaitre une édition DVD, enfin, enfin, enfin ! (oui j’insiste parce que bon, ‘enfin’ quoi !…)
Pendant longtemps ce film était invisible, demain il sera visible pour tous.
Pendant longtemps Smile des Beach Boys était introuvable, un simple fantasme, en 2004 il est sorti, les Beatles ont été remasterisé, Saint Etienne sort ses inédits par paquet de douze, tout revient en plus neuf en plus beau, en cinq point un, en HD, en 3D… Les nouveautés musicales de ces derniers temps ne m’enchantent guère, comme autant de redites en moins bien. Que nous reste-t-il donc à attendre ? Que reste-t-il dans les cartons, dans les placards, dans les archives, dans les granges ? Toujours condamné à regarder en arrière ? Écouter hier avec un son d’aujourd’hui ? Changer de support encore, le cd nous à fait perdre la beauté des pochettes vinyles, I-t(h)une nous fait perdre la pochette, le graphisme, et le principe même d’album.
Aujourd’hui dimanche, je suis un vieux con, c’était mieux avant.
C’est drôle comme une bonne nouvelle vient toujours avec son amie la mauvaise.
Feu sur la bécasse…

Play It (very) Loud — 43

Le 24 nov 2007 — par sy!
dans Play It Loud

Find the word.
Marotte N°728120.
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Lorsque l’on décide de faire un blog on signe une charte, qui trace les grandes lignes de ce que sera le blog. Moi par exemple j’ai pris inintéressant et ininformatif option impopulaire et incompris avec interdiction d’être dans le buzz et de faire des billets sur ‘le truc génial dont tout le monde parle…’. Par contre j’ai quelques obligations : des posts obscurs s’assurant la perte des potentiels lecteurs, une fréquence de publication totalement aléatoire suivant les périodes, au moins 45% de fautes d’orthographe par billet et autant de grammaire et parler d’Anna au moins une fois tout les six mois…
Non Anna n’est pas une jeune femme que j’aurais rencontrée lors d’une de mes mission abracabrantesque à base d’échange de clavier, mais un téléfilm réalisé par Pierre Koralnik en 1967 sur une musique de Serge Gainsbourg & Michel Colombier avec Jean-Claude Brialy & Anna Karina…
Je voue un culte à ce téléfilm (culte partagé par l’éternellement chic DB) petit chef d’œuvre pop moderne, le formidable (du moins je suppose) Stephane Lerouge, responsable de l’excellente collection Ecoutez le cinéma, a eu la bonne idée de regrouper quelques inédits instrumentaux (très Colombier), cela permet de patienter jusqu’à la sortie du Dvd toujours prévu pour 2043.

Merci de monter relativement fort le volume de vos enceintes afin de savourer pleinement le morceau qui va suivre.

Représentation picturale — 25

Le 15 mai 2007 — par sy!
dans Représentation picturale

Ombrage.
Comment faire pour se fâcher avec ses amis, où tout du moins les rendre vert de jalousie ?
Le totalement minable DB a trouvé deux solutions, qui j’en suis certain, ne fonctionnent pas qu’avec moi :
Melody
Anna
DB est donc décidément pleinement misérable.

Courrier — 23

Le 06 fév 2007 — par sy!
dans Courrier

Anna.
Ce matin un commentaire sur mon blog & cela serait dommage qu’il passe inapercu :

Le 06 février, 2007 10:41, voici ce que Jean Segura pensait…

Petit historique du film Anna de Pierre Koralnik par Jean Segura C’est le vendredi 13 janvier 1967 à 21h40 que les téléspectateurs français découvrent Anna sur la 2ème Chaîne de leur poste TV noir et blanc. La comédie musicale de Pierre Koralnik, produite par Michèle Arnaud, fait alors l’effet d’une bombe dans le paysage audiovisuel des années 60 ; secouant la France engourdie des années gaulliennes par son côté « nouvelle vague », la photo peu académique de son chef opérateur Willy Kurant, la chorégraphie endiablée de l’américain Victor Upshaw, et les chansons aigres-douces de Gainsbourg. Les arrangements de Michel Colombier, qui dirige l’orchestre, vont donner des couleurs électriques à la partition de Gainsbourg, déjà sous l’influence du rock d’outre-Manche. Quant à Anna Karina, encore très marquée « Godard », elle va, aux côtés d’un Jean-Claude Brialy séduisant et désabusé, et d’un Gainsbourg railleur et cynique, dévoiler aux téléspectateurs la plénitude de ses talents : chantant et dansant Gainsbourg, tour à tour rockeuse ou romantique, comique et bouleversante, maladroite et charmante. Les apparitions d’Eddy Mitchell et de Marianne Faithfull, deux chanteurs de qualité, donnent un piquant supplémentaire au film de Koralnik. À la suite du film vont sortir un album 33 tours et un 45 tours, disques devenus très vite « collector », d’autant que Sous le soleil exactement, interprété par Anna Karina, est immédiatement un tube et que le titre restera, dans l’œuvre de Gainsbourg, un avant goût de ce qu’il fera plus tard avec Bardot et Birkin. Mais une rumeur laisse entendre qu’une sortie en salle est prévue. Le 17 avril 1967, Anna est présenté à l’ouverture du troisième Festival de Jeune Cinéma d’Hyères. Cependant, ni cette tentative ni d’autres n’y feront, et seuls quelques privilégiés pourront découvrir (ou redécouvrir) Anna sur grand écran à l’occasion d’improbables projections. D’autres auront la chance, à partir des années 1990, de le (re)voir lors de rediffusions à la télévision, avec –enfin- la couleur. Alors, Anna, film culte et maudit à la fois ? Faisant partie du patrimoine de l’ORTF, Anna est depuis quarante ans une pépite enfouie dans les archives de l’audiovisuel public, gardées depuis 1975 par l’INA ; une « belle au bois dormant » dont on se plait à croire qu’elle sortira un jour de son long sommeil.
Jean Segura est auteur et journaliste français.
Un article plus complet peut être consulté sur le lien : http://www.ruedescollectionneurs.com/magazine/mag/anna.php

Faux et usage de — 15

Le 08 déc 2006 — par sy!
dans Faux Et Usage De

Le souvenir d’un fragment du passé.
Hier sans doute encore dans les divins mirages d’Anna, le sommeil eu du mal à venir, comme un gout de déjà-vu, comme une rediffusion…

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— Totalement plagié sur un stip de moins d’un quart de seconde pour vivre de Lewis Trondheim & J.C. Menu à l’Association . 2-909020-65-7
— Totalement copier coller du 07 juin 2005, on va encore dire que mon blog tourne en rond…

Représentation picturale — 11.2

Tchi-tcha.
Anna

Représentation picturale — 11

Le 07 déc 2006 — par sy!
dans Représentation picturale

Sous le soleil.
Anna
Ce soir, c’est un peu mon Noel… Dans le cadre du festival cinéma de la musique je vais enfin voir un film (téléfilm en réalité) de 1967 Anna de Pierre Koralnik, avec des chansons de Serge Gainsbourg magistralement arrangées par Michel Colombier, avec Anna Karina, Jean-Claude Brialy & Marianne Faithfull en plus la projection à lieu en présence d’Anna Karina. Pendant longtemps la musique à été introuvable, elle est ressorti en 1998, puis à mystérieusement disparu (sans doute épuisé), pour enfin être de nouveau disponible il y a un an ou deux. Par contre ce n’est toujours pas visible en DVD. Je ne sais d’ailleurs pas vraiment ce que ça vaut en ‘film’. La musique est pop à souhait genre Swinging London, avec le célèbre Sous le soleil exactement, la meilleure période de Gainsbourg à mon sens. C’est les prémices de Melody Nelson, en plus léger…
J’ai hâte, je vais enfin pouvoir mettre des images sur une de mes chansons préférées de tout les temps…

- Un poison violent, c’est ça l’amour
Un truc à n’ pas dépasser la dose
C’est comme en bagnole
Au compteur cent quatre-vingts
À la borne cent quatre-vingt-dix
Effusion de sang
Voilà j’ te donne un conseil. Tu tiens à ta peau : laisse tomber !
- Je cours après une ombre, tu vois. Et c’est même pas la mienne.
Encore elle serait sur les colonnes Morris, je pourrais l’attendre à l’entrée des artistes.
Mais elle est insaisissable. Où veux-tu que j’la trouve ?