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Alors bon ?
Alors quoi ?
Tout a déjà été dit ?
Que reste-t-il à dire ?
Et à part ça ?
Que faire de « beau » demain ?
Quoi fêter ? Quelle victoire ?
Et sinon ?
A quoi s’occuper ?
A quoi penser ?
D’autres questions ?
Et à part ça ?
Vivre quoi ?
Vivre pourquoi ?
A quoi bon s’occuper ?
A quoi bon ? (akoibon)
Réussir quoi ?
« Mais tu es qui toi ? «
— Le premier qui chantonne à mon oreille pleine de cire, « Arrête d’y penser » je ne sais pas ce que je lui fais subir… j’ai bien une petite idée derrière la tête mais elle ne concerne uniquement que ma petite personne (On est égocentrique ou on ne l’est pas) —
Juste un peu de lucidité avant le sommeil, avant le bain, avant l’oublie pour quelques meilleurs souvenirs de séries télé, avant deux trois accords alignés avec sans doute un La, ou au pire du piano à un doigt et j’en passe…
La lucidité est une ennemie, mais suis-je à un de plus ou de moins ?
Vite autre chose n’importe quoi d’autre mais tant que cela soit autre cela me conviendra très bien !
Que faire d’autre ? Manger du pain ? Ah ! La bonne blague, j’en rirais encore dans dix ans sans doute, si dieu ou les Assedic me prêtent vie, avec des histoires de pyjamas et de sobriétés, et un Dark Vador et une poule rabbin en prime rhaaa ! Les fondamentaux !! Tout change mais tout est pareil (air connu).
Alternance de joie et de peine….
Ca va on la connaît ta chanson…
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Prendre en compte certaines évidences qui s’imposent malgré tout, malgré les dires, malgré les pensés nocturnes malgré toutes ces absurdités qui constituent ce truc abscons et sans sens donc, mais si vous savez bien CE truc ! Je sais que vous savez, vous savez que je sais, je sais que je sais…
Et sinon ?
Et à part ça ?
Les blagues les plus courtes sont les meilleurs. Ce n’est pas une légende urbaine, c’est du concret du palpable, en levant le bras, si la force nous le permettrait on pourrait presque le toucher tout ce rien…,
Je n’arrive à rien, tout est rien, rien est tout, tout mène à rien, rien mène à…
C’est sans fin…
En voilà du définitif et du durable ! Cela semble, formulé ainsi assez simple et assez clair mais pourtant heu… En fait cela l’est, il faut oublier le ‘pourtant’ et aussi le reste, ainsi que toute idée de sens et de cohérence, mais j’y pense à l’instant vu que personne ne lit je peux (pourrais ?) me lâcher et continuer cette logorrhée dont je suis coutumier voir même spécialiste (il faudra que j’y revienne un de ces jours), donc j’écris tout ça pour rien je l’oublie trop souvent… En fait tout ce qui est ici, en paraphrasant Matthieu Boogaerts dans « Dommage« , je dis tout ça, « Et je le dis pour moi « , du coup cela importe peu et si par hasard vous tombez sur ces lignes sans doute guidé par un mauvais moteur de recherche qui vous aura perdu, abstenez vous de tout commentaire (abstenez vous tout court dirait A.P.).
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Et comme toujours se dire que tout est dans le suspense ou a défaut dans le point de suspension… Même si l’on sait que cela fini mal… forcement… mais au moins il reste un espoir, au moins ça… Mais ce n’est pas vrai, l’espoir c’est juste un cache misère, un paravent, de la poudre aux yeux, attention le marchant de sable va passer…
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Et aligner des mots sans sens puisque l’on ne sait faire que ça. — on = je, je le sais à moins que je = on, je/on ne sais/t plus mais est ce que cela à un sens ou même un intérêt ? Voilà le genre de question qu’il faut mieux éviter de se poser…
En même temps faut-il vraiment se poser des questions ?
Les évidences suffissent à elles-mêmes, plus rien à rajouter, c’est comme ça parce c’est comme ça… On avance…
Un dernier « … » pour la route ?
Je résiste à tout, sauf à la tentation alors bon…
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Comme toujours il faut que j’en rajoute, et puis quoi ? Et puis merde ! Voilà tout !
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…
Quitter tout ? En voilà une si drôle d’idée, quoique…
Et puis qu’importe (encore !!!) utilisons les mots d’un autre, puisqu’il ne reste plus que ça et au pire on pourra toujours dire qu’on les a mal compris…
Et puis surtout parce que on/je ne sait/s pas quoi dire d’autre
On voudrait tous un alcool
vers le quinze août pour espionner
pour voir d’où ça vient
et où ça veut aller
quitter lanternes et briquets
quitter tout
quitter l’âme et voyager
On voudrait tous un cheval
un bon cheval pour se distancer
se voir enfin dans la glace
savoir une fois pour toute
qui l’on est
quitter Pigalle et Loulou
quitter tout
quitter l’âme et voyager
(…)
On voudrait être poussière
poussière pour savoir ce qu’il en est
ce qu’il en sera misère
on veut anticiper
quitter frégates et pique-niques
quitter tout
quitter l’âme et voyager
…
…
…
etc.
Et oui malheureusement je suis moi… (Ad lib)