Esotérique – Egotérique – 03

Le 06 mai 2005 — par sy!
dans la catégorie Esotérique - Egotérique

127.0.0.1*
*: je reste chez moi.

En générale, je ne programme rien, je n’ai pas de projet à très long terme parce que tout peut arriver d’un instant à l’autre, le meilleur comme le pire (Tout s’arrange même mal). Dans le cas présent c’est plutôt pas mal, finalement tout fini par arriver ? Pas à ce point quand même.

On m’enlevait mon travail
Plus seul je me sentais
Je recherchais du travail,
Là, plus tout seul j’étais.
Je recherchais du travail
Où je suis ? , il faisait.
Je renonçais au travail
Qui alors m’ignorait.

Finalement non… Juste un peu plus fonctionnaire de la précarité.
Du coup pas de voyage en capitale, pas de Bois Si Léger, pas si grave, la pendularité attendra, qu’elle m’attende longtemps. J’aurais sans doute juste une petite pensé pour « Louie, Louie » :

Tu penses aux mots qu’on a pas dit
Tu déteste Paris, Paris…

Ça durera un temps puis je passerais à d’autres choses, comme toujours, on sait assez bien oublier, on n’a pas le choix ou on se force. Et puis comme rien n’existe, c’est encore plus simple…
Bref cela sera un autre genre de migration, pas de réseau ferroviaire, juste une série 4 numéros allant de 0 à 255, pas la SNCF mais l’IANA plutôt. Une sorte de voyage immobile en quelque sorte, est-ce plus mal ? Non. Retrouver la paix, laisser la délocalisation aux autres, ailleurs l’air est meilleur, c’est les poumons qui vont être content.
Je compte jusqu’à trois et je prends mon envol pour mieux prendre de la distance, pour voir les choses de haut
A quatre je retombe.
Un, deux, trois…
___________________________________________
1. Presque pas un exploit : j’ai réussi à placer dans ce post deux des fondamentaux : Tout s’arrange même mal & Finalement tout fini par arriver pour le Tout change donc… il est en bas de page.
2. Je suis assez content de cette nouvelle rubrique, et du néologisme qu’elle contient : Esotérique – Egotérique, parce que c’est vrai que tout cela devient de plus en plus obscur, même pour moi en fait.

Esotérique – Egotérique – 02

Le 05 mai 2005 — par sy!
dans la catégorie Esotérique - Egotérique

Out-take
Ce soir je suis rentré à pied, pas de loin pourtant, (à peine deux cent mètres, et encore) mais il a suffit de quelques secondes, de quelques pas pour qu’une chanson vienne me hanter, m’obséder, je cherche à m’en débarrasser, mais je sais que c’est perdu d’avance, quelque chose me dit que je vais avoir du mal à m’en libérer rapidement et que, en plus, sur ce coup personne ne pourra m’aider… Quoique…
Quelques vains transports, immobiles (en tout cas pour moi), vont vite me faire oublier tout ça…
(Et oui, comme on dit : « je me comprends », et en plus pour une fois je n’ajoute pas « pffff »)
Bref…
La chanson en question la voilà :

Connais-tu le vent mauvais ?
A la tête, à la tête
Connais-tu le vent mauvais
A la tête je connais
Quand le cœur saigne pour rien
Dans son habit d’arlequin
Dis, connais-tu le vent mauvais…

Et quand vient le mauvais sort
A la tête, à la tête
Oui, quand vient le mauvais sort
A la tête connais-tu
Quand le corps tremble pour rien
Pour une odeur de jasmin
Dis, connais-tu le vent mauvais …

Et quand vient le vent de mort
A la tête, à la tête
Oui, quand vient le vent de mort
A la tête connais-tu
Le puant, le corps du chien
Les arrimages lointains
Dis, connais-tu le vent mauvais…

Dis quand l’amour m’est venu
A la tête, à la tête
Oui quand l’amour est venu
A la tête as tu vu
Le tremblant, l’abîme épais
L’abondant en fruits gâtés
Oh, connais-tu le vent mauvais

La prochaine fois je parlerais sans doute de la vie de bleuets… Une autre chanson obsédante de ces jours-ci et de ce soir en particulier, et qui n’arrange rien, au contraire, bien au contraire… Mais qui va de pair avec ce vent mauvais, une sombre histoire de peine éternelle encore… Et comme toujours cela nous ramène aux fameux jours du jaguar et toujours à la même question : « Dis saurons nous un jour… (cf archive) »
Bref on reste dans la coutume, tout va bien puisque rien ne va bien.
Ps : pour savoir de quoi je parle, reportez vous à la radio.blog, en tout cas pour le vent mauvais, pour les bleuets on verra plus tard…

En image – 21

Le 02 mai 2005 — par sy!
dans la catégorie En image

Bulles

Etre léger comme une bulle
Mais être enfermé dans le verre
Monter pour mieux descendre
S’élever pour tomber encore
Finir dans la masse
Comme pour mieux se noyer
Hésiter entre la lumière et l’ombre
Se délayer, s’étirer pour rien
Sans ciel, sans air
Ne rien éclairer
Juste consommer un peu de watt
Ne rien cacher
Mais rien à montrer

Voilà,
J’éteints

En image – 20

Le 02 mai 2005 — par sy!
dans la catégorie En image

Rorschach

devenir liquide
tombé en tache
répété en symétrie
déformé par pliage
que puis-je bien signifier ?

Esotérique – Egotérique – 01

Le 01 mai 2005 — par sy!
dans la catégorie Esotérique - Egotérique


Alors bon ?
Alors quoi ?
Tout a déjà été dit ?
Que reste-t-il à dire ?
Et à part ça ?
Que faire de « beau » demain ?
Quoi fêter ? Quelle victoire ?
Et sinon ?
A quoi s’occuper ?
A quoi penser ?
D’autres questions ?
Et à part ça ?
Vivre quoi ?
Vivre pourquoi ?
A quoi bon s’occuper ?
A quoi bon ? (akoibon)
Réussir quoi ?
« Mais tu es qui toi ? « 
— Le premier qui chantonne à mon oreille pleine de cire, « Arrête d’y penser » je ne sais pas ce que je lui fais subir… j’ai bien une petite idée derrière la tête mais elle ne concerne uniquement que ma petite personne (On est égocentrique ou on ne l’est pas) —
Juste un peu de lucidité avant le sommeil, avant le bain, avant l’oublie pour quelques meilleurs souvenirs de séries télé, avant deux trois accords alignés avec sans doute un La, ou au pire du piano à un doigt et j’en passe…
La lucidité est une ennemie, mais suis-je à un de plus ou de moins ?
Vite autre chose n’importe quoi d’autre mais tant que cela soit autre cela me conviendra très bien !
Que faire d’autre ? Manger du pain ? Ah ! La bonne blague, j’en rirais encore dans dix ans sans doute, si dieu ou les Assedic me prêtent vie, avec des histoires de pyjamas et de sobriétés, et un Dark Vador et une poule rabbin en prime rhaaa ! Les fondamentaux !! Tout change mais tout est pareil (air connu).
Alternance de joie et de peine….
Ca va on la connaît ta chanson…


Prendre en compte certaines évidences qui s’imposent malgré tout, malgré les dires, malgré les pensés nocturnes malgré toutes ces absurdités qui constituent ce truc abscons et sans sens donc, mais si vous savez bien CE truc ! Je sais que vous savez, vous savez que je sais, je sais que je sais…
Et sinon ?
Et à part ça ?
Les blagues les plus courtes sont les meilleurs. Ce n’est pas une légende urbaine, c’est du concret du palpable, en levant le bras, si la force nous le permettrait on pourrait presque le toucher tout ce rien…,
Je n’arrive à rien, tout est rien, rien est tout, tout mène à rien, rien mène à…
C’est sans fin…
En voilà du définitif et du durable ! Cela semble, formulé ainsi assez simple et assez clair mais pourtant heu… En fait cela l’est, il faut oublier le ‘pourtant’ et aussi le reste, ainsi que toute idée de sens et de cohérence, mais j’y pense à l’instant vu que personne ne lit je peux (pourrais ?) me lâcher et continuer cette logorrhée dont je suis coutumier voir même spécialiste (il faudra que j’y revienne un de ces jours), donc j’écris tout ça pour rien je l’oublie trop souvent… En fait tout ce qui est ici, en paraphrasant Matthieu Boogaerts dans « Dommage« , je dis tout ça, «  Et je le dis pour moi « , du coup cela importe peu et si par hasard vous tombez sur ces lignes sans doute guidé par un mauvais moteur de recherche qui vous aura perdu, abstenez vous de tout commentaire (abstenez vous tout court dirait A.P.).



Et comme toujours se dire que tout est dans le suspense ou a défaut dans le point de suspension… Même si l’on sait que cela fini mal… forcement… mais au moins il reste un espoir, au moins ça… Mais ce n’est pas vrai, l’espoir c’est juste un cache misère, un paravent, de la poudre aux yeux, attention le marchant de sable va passer…



Et aligner des mots sans sens puisque l’on ne sait faire que ça. — on = je, je le sais à moins que je = on, je/on ne sais/t plus mais est ce que cela à un sens ou même un intérêt ? Voilà le genre de question qu’il faut mieux éviter de se poser…
En même temps faut-il vraiment se poser des questions ?
Les évidences suffissent à elles-mêmes, plus rien à rajouter, c’est comme ça parce c’est comme ça… On avance…
Un dernier « … » pour la route ?
Je résiste à tout, sauf à la tentation alors bon…



Comme toujours il faut que j’en rajoute, et puis quoi ? Et puis merde ! Voilà tout !



Quitter tout ? En voilà une si drôle d’idée, quoique…
Et puis qu’importe (encore !!!) utilisons les mots d’un autre, puisqu’il ne reste plus que ça et au pire on pourra toujours dire qu’on les a mal compris…
Et puis surtout parce que on/je ne sait/s pas quoi dire d’autre

On voudrait tous un alcool
vers le quinze août pour espionner
pour voir d’où ça vient
et où ça veut aller
quitter lanternes et briquets
quitter tout
quitter l’âme et voyager
On voudrait tous un cheval
un bon cheval pour se distancer
se voir enfin dans la glace
savoir une fois pour toute
qui l’on est
quitter Pigalle et Loulou
quitter tout
quitter l’âme et voyager
(…)
On voudrait être poussière
poussière pour savoir ce qu’il en est
ce qu’il en sera misère
on veut anticiper
quitter frégates et pique-niques
quitter tout
quitter l’âme et voyager




etc.
Et oui malheureusement je suis moi… (Ad lib)

En image – 19

Le 26 avril 2005 — par sy!
dans la catégorie En image

Biometrie

Ma vie m’interesse – 20

Le 23 avril 2005 — par sy!
dans la catégorie Ma vie m'intéresse

1+1+30=0
Aujourd’hui je fête mon année d’inactivité. Le mois prochain sera la première année de ce présent blog. Le mois dernier je fêtais trente ans d’existence. Trop d’anniversaire tue-t-il l’anniversaire ? C’est en tout cas trois événements aussi exceptionnel qu’inutilement grandiose, en trois mois. Ce qui méritait quand même bien d’en parler un peu. Trois réjouissances qui soulèvent autant l’euphorie, la joie, la liesse, l’engouement qu’ils apportent des réponses aux questions qu’ils soulèvent.
Et après ? Quel bilan ? Que faire ? Qu’ai-je fait de mon temps ? Comment l’ai-je dépensé ? Quel vains transports à subir encore ?

Cruel, il est donc vrai que cet objet t’enflamme,
A de si vains transports abandonne ton âme,
Puissent les justes Dieux, par cette folle ardeur,
Punir l’égarement de ton barbare coeur.
(1.)


Oh, à un bout de désirs
Quand le cœur défaille
Quand la vie est de sang et de paille
A bout de désirs
Sans fin on s’attarde
Prisonnier d’un corset de larmes
Oh Marquis oh quel est ce temps ?
Qu’allons-nous y faire finalement ?
(2.)

Cessons là ce jeu sans fin de la citation, qui finalement n’apporte pas grand-chose. Et osons utiliser nos propres mots quitte à tomber dans une banalité affligeante : Tant de questions si peu de réponse. L’avantage avec le lieu commun et la banalité c’est l’universalité de ceux-ci et le sentiment de supériorité qu’il donne au lecteur, alors que pour celui qui l’écrit ou l’utilise, il y a le sentiment naïf d’avoir trouvé la pierre philosophale, d’avoir réussi à placer des mots justes sur de l’indescriptible, avec toujours ce sentiment d’unicité, de personnalité propre. Ce sentiment qui nous pousse à dire je au lieu de on , ce sentiment si rassurant qui pourrait presque nous convaincre de notre propre existence, et d’un sens à celle-ci.
En ces mois de commémorations futiles, au moins une réponse m’a été apporté par un ami fidèle que l’exil à rendu plus lucide que moi : « (mon) blog reflète fidèlement ce qui se passe partout ailleurs. C’est-à-dire rien. Mais raconté de centaines de façon différente. Tous les moutons disent aussi « pas glop – pas glop ! ».

Nos vies sont un lieu commun.
Nos vies sont un robinet d’eau tiède.

Reste à savoir si Les androïdes rêvent de moutons électriques et inversement.
__________________________________
1. Pygmalion, Ballot de Sovot d’après Houdar de Motte, 1748, & 1754.
2. Marquis, JLM, 2004.

.Txt

Le 22 avril 2005 — par sy!
dans la catégorie Esotérique - Egotérique

Esclave
Je me vois double, ai-je trop bu
Je ne m’entends plus, serais-je sourd
Dieu quel écho, quelle résonance
Comment arriverais-je, à me faire taire

Je me vois fourbe, ai-je déçu
Je ne m’étonne plus, serais-je à court
Dieu quel(s) ego(s), quelle dissidence
Comment pourrais-je à nouveau plaire

Je me dédouble, qu’ai-je perdu
Je ne m’y retrouve plus, serais-je à la bourre
Dieu quel héros quelle déchéance
Comment devrais-je m’en défaire

-
-
Dieu quel idiot quel démence
Comme un schizo quitte à tout prendre

Qui tue le tu qui est en moi
D’où vient cette immonde voix
Qui me contredit à chaque fois
Je ne suis plus maître de moi

En image – 18

Le 21 avril 2005 — par sy!
dans la catégorie En image

Futurama

Extrait de Futurama l’extraordinaire série de Matt Groening (le créateur des Simpsons). Pour résumer : Le 31 décembre 1999, Fry, un livreur de pizza de New-York est accidentellement cryogénisé pour une période de mille ans. Lorsqu’il se réveille, c’est donc le 31 décembre 2999. Cette série est donc son histoire (mais pas seulement). En tout cas, Fry, c’est un héros magnifique qui transforme la loose en art et la bêtise en chef d’oeuvre. Bref je n’ai d’autre choix que d’en faire un modèle, m’agenouiller et me prosterner devant lui. Au vingtième siècle il n’était déjà pas de son époque, au trentième non plus, bref un bon résumé de nos vies, évidemment il a un boulot de merde, une vie affective désastreuse et transforme tout ce qui touche en catastrophe mais au moins des amis, ce qui n’est déjà pas si mal (ses amis sont un robot, une cyclope (dont il est un peu amoureux, en vain évidemment), un crabe géant et un savant fou). La série ne se compose que de cinq saisons (disponible en quatre coffrets Dvd), elle n’a pas comme on dit pudiquement « rencontré son public ». Elle a un humour basé sur des ressorts un peu différent que celui des Simpsons, certes de la critique (sociale, télévisuelle…) mais aussi de l’absurde, du trash (avec le robot « Bender »alcoolique, qui fume, pornophile, en particulier), du premier et du vingt-cinquième degrés mais aussi plein de clin d’œil à la Science Fiction, les références à Star War ne se comptent pas ainsi qu’a Assinov, entre autres… Et en plus comme le faisait remarquer un sous titre d’un épisode c’est une série « Avec des extraterrestres complètement nues », ou le soleil vert est un aliment normal, où les robots rêvent d’exterminer les humains, où les aliens aiment à vouloir détruire la terre, et ou dieu décide de ne rien faire… Bref le futur quoi, avec toujours les mêmes problèmes relationnels et toujours l’incompréhension total sur le sens de la vie (quoique un épisode donne l’explication assez convaincante d’ailleurs, sur le sens de la vie).

Et pour revenir à l’image « You’re not paid to think » j’ai lu un truc qui m’a beaucoup amusé et ravi en même temps : “Le gouvernement veut créer une journée pour commémorer l’esclavage… C’est déjà fait c’est le 1er mai« 

Mon avis m’intéresse – 6

Le 13 avril 2005 — par sy!
dans la catégorie A Ranger

Akoibon

Comment parler d’un film sans trop en dire pour donner envie au gens d’aller le voir, et sans rien dévoiler des gags et autres rebondissements pour garder la surprise et l’émerveillement intactes, surtout quand ce qu’il y a à dévoiler est la pièce maîtresse du dit film ?
C’est cette question que me hante depuis que je suis sorti de la salle de cinéma qui projetait Akoibon, le nouveau film du réalisateur incompris de la Bostella, à savoir Edouard Baer. Pour faire simple c’est l’histoire d’un escroc à la ramasse qui se retrouve dans un hôtel sur une île tenue par un vieux beau, ex jet-seteur des années soixante dix, qu’il doit convaincre de se rendre sur la plage. Ce là parait peu, et cela l’est. Mais cela donne une galerie de personnage plus incroyable les uns que les autres, un beau fils à fond dans l’animation, un réalisateur en manque d’inspiration, deux sœurs qui s’échangent des t-shirt de Georges Moustaki, un architecte qui a onze enfants et qui abandonne sa femme à la maternité, un narrateur à chapeau et j’en passe… Bref je vois bien que raconté comme ça, ça donne pas envie, mais pourtant « C’est drôle !! » (Encore plus qu’une poule rabbin) mais pas seulement, c’est aussi surprenant, inquiétant, pathétique, triste, terrible, amusant et plein d’autres adjectifs de haute qualité. C’est promis c’est génialement spécial, et spécialement génial ! Mais c’est aussi, une réflexion sur le cinéma et les acteurs, réflexion que l’on trouvait déjà dans la Bostella, avec de belles scènes, notamment un Benoit Poelvoorde pas seulement drôle, un spectacle d’anthologie…
Bon pas facile d’en parler sans parler du coup de théâtre dont j’ai décidé de rien dire, juste pour info c’est comme une mise en abyme surréaliste, qui lance le film sur une autre voie que la simple comédie…
Et malheureusement comme le disait Edouard Baer lui-même lors de la sorti de la Bostella « Un film qui ne trouvera pas son public »…
Et comme on dit ailleurs @@@ !

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