Le Brenoï
Puisque j’en parle… et pour ne pas parler de l’état pitoyable du monde (comme je le disais ici même il y a peu « tout ne peut pas aller mal tout le temps, en fait si tout peut très bien aller mal« )
Donc, j’avais il y a quelques mois, pour je ne sais plus quelle obscure raison, écrit un texte sur mon auvergnat quasi préféré, une sorte de cut-off entre ces textes et ces déclarations avec des mots qui forment des phrases entre, vous noterez l’excellence du titre et du refrain en forme d’acrostiche. (Si je ne me félicite pas qui le fera ?)
Un Jour Le Bien / Un Jour Le Mal
Où donc vit le jaguar
Qui me pisse à la raie
J’entends que sa guitare
Où sont les chemises…
…bariolées…Remisés au placard
Les artifices surfaits
Le rock en étendard
Manque plus que la bannière…
…étoilé…Comment parler d’amour
Des mystères qu’il revêt
Dans le larsen autour
Comme le fourrage des bêtes…
…abandonnées…Le job de troubadour
Fini par agacer
Ne pas suivre le parcours
Qu’on écrit sur papier
…millimétré…Un Jour Le Maudit
Un Jour Le Bétail
Un Jour Le Banni
Un Jour La MédailleUn Jour Le Bien
Un Jour Le MalEt sur les trois accords
Lentement répétés
Se déroulent en fil d’or
Des souvenirs de lieux…
…familiers…Revêtant des trésors
Ou en « jeune » se grimer
Pour mieux se jouer du sort
De tout le patrimoine…
…hérité…A t’on vraiment le choix
De toujours travailler
De peindre ce que l’on voit
En dragon se muer…
…s’éditer…Pourquoi jeter le froid
Pourquoi tant de questions
Répondre n’importe quoi
Et finir par se dire
…tien ! J’vais rentrer…Un Jour Le Maudit
Un Jour Le Bétail
Un Jour Le Banni
Un Jour La MédailleUn Jour Le Bien
Un Jour Le Mal
Un Jour Le Bien
Un Jour Le Mal
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