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Yawm al-Ahad.

Le 23 Avr 2011 — par sy!
dans A Complete Waste Of Time

justement en général les passages d’écureuils
sont des aiguilles dans des botes de foin
dit la radio que je n’écoute pas vraiment
je l’entends, et sifflote quand elle passe une chanson
assis à la table de la cuisine
je lève les yeux pour regarder ce qu’il se passe autour
rien ne bouge
deux jeans pendent à la fenêtre de la voisine
un léger vent fait bouger le carillon de bambou
mais pas assez pour qu’il tintinnabule
les stores vénitiens dessinent des rayures sur le parquet
au loin des enfants jouent
(nous, à quoi jouons nous ?)
l’esprit en roue libre
un faux air d’été semble envahir la maison
déjà Août ? le temps passe et il n’y a plus de saison ma bonne dame
avec les satellites qu’ils envoient dans l’espace, ça a tout dérégler
moi de mon temps, en Avril on était pas en tricot de peau
on supportait encore un paletot
mais maintenant… c’est comme les jeunes et le respect
tout se perd

le chat me regarde
le reste de la bouteille de rouge me fait de l’oeil
un peu tôt tout de même
et il me reste du café
mais je n’en ai plus envie
il faudrait aller faire des courses
il faudrait aller se doucher
il faudrait manger
il faudrait…
C’est un samedi qui ressemble à un dimanche
et je ne pense à rien.

(Je suis en) vrac

Le 08 Avr 2011 — par sy!
dans A Complete Waste Of Time

Spam

Vu aujourd’hui dans les commentaires du blog, aka la boite à spam, qui étrangement est la seule ici à avoir une activité..:

Bonjour Tout le monde deux mois sont passes nous vous devons quelques nouvelles! Bonjour tout le monde ! Il etait temps qu on mette un message en ligne. Dans les periodes de grandes attentes c est toujours delicat de partager son impatience une impatience dont apres coup on se rend compte qu’elle etait déplacée.

Vie quotidienne

Hier soir, après avoir rebranché ma platine cd pour pouvoir écouter ‘Seventeen Seconds’ de Cure en fumant des cigarettes sur le balcon dont la vue m’offre le pont de l’Ourcq (je ne sais pas si c’est son nom mais c’est un pont, situé Rue de l’Ourcq donc pour moi c’est le pont de l’Ourcq) — j’ai bien conscience de la portée hautement poétique et surtout assez adolescente de ce début de soirée mais j’assume.
Bref hier soir aux alentours de 22 heures alors que je m’ennuyais devant mon ordinateur soudain venant de l’extérieur un brouhaha reconnaissable entre mille, une douce mélodie qui me transporte de bonheur à chaque fois : une Fanfare !
Et que jouait cette fanfare ? Blue Monday de New Order… Un parfait jeudi soir…
(Ils ont aussi jouer « Petit Gonzales »‘ mais je préfère ne pas le raconter afin de ne pas casser la beauté de cette anecdote)

En jaune & noir (j’oublierai ma peur)

 

Cette photo se trouve ici non pas pour des motifs bassement racoleurs mais simplement pour la beauté des collants qui n’est pas sans rappeler la beauté de ce que j’appelle ‘ma charte graphique’  les jours où je suis d’humeur prétentieuse.

Bonus 1 : It Crowd

Cette semaine j’ai atteint les limites de mon DHCP, je sais c’est peut-être un détail pour vous mais pour moi ça veut dire beaucoup, ça veux dire que j’ai trop d’utilisateurs et pas assez d’IP et ça franchement ce n’est pas rien dans la vie d’un informaticien*…

*Je ne suis pas vraiment ‘informaticien’ même si c’est un full time job, je ne désespère pas, d’ailleurs de revenir à ma passion : le Macramé.

Bonus 2 : 3615 Ma Life

La une des Inrockuptibles de cette semaine m’a rappelé mes 15 ans.

Have you tried forcing an unexpected reboot?

Le 10 Fév 2011 — par sy!
dans A Complete Waste Of Time


Ma vie est un cliché.

20 à 30 000 jours.

Le 03 Fév 2011 — par sy!
dans A Complete Waste Of Time

Argh nous sommes le trois février et je n’ai pas fait de post pour célébrer la plus belle fête pré printanière comme pourtant je le fais chaque année, j’ai oublié de parler du jour la marmotte…
(alors je vous renvoi au 6.00AM. et au Service Apres Post.)
Bon je sais ce blog a l’air en déshérence, mais ce n’est pas le cas. Enfin… C’est que… Bon…
Bref…
Si je prend le clavier ce jour c’est jour pour partager un lien qui est en rapport avec ce que j’écris plus haut & qui répond à une question essentiel :

Just How Many Days Does
Bill Murray REALLY Spend
Stuck Reliving GROUNDHOG DAY?

Parcours obligé (ou logo-rallye).

Le 23 Jan 2011 — par sy!
dans A Complete Waste Of Time

Cela fait un peu plus d’un an que j’habite à Paris, avant quand j’étais en province j’aurais dit ‘sur Paris’ mais désormais j’ai la classe, je parle mieux le français car je suis parisien.

Cela fait des semaines que je veux faire une sorte de bilan de cette première année en reprenant un certain nombre de clichés (notamment ceux que j’évoquais le 14 octobre 2009) et en les confrontant à la réalité de la vraie vie réelle des vrais gens comme moi. Mais je ne l’ai pas encore fait, ho je ne dis pas que je ne le ferai jamais, je ne dis  pas que je le ferai demain, je dis qu’on verra bien.

Par contre je me suis rendu compte que j’ai oublié un élément essentiel de tout bon blogueur parisien, (attention j’ai pas dit influent, même si la majeur partie des blogueurs parisiens se pense influents nous savons tous qu’ils sont influents comme moi je suis la reine d’Angletterre (et oui je vous chie à la raie (comme dit Philippe Katerine ( dont le dernier disque n’est pas si génial (n’en déplaise aux blogueurs influents)))))…

Pardon je me suis un peu perdu dans mes parenthèses, donc j’ai oublié de signifier mon appartenance à la communauté des blogueurs parisiens à la communauté internet. Comment prouver que l’on est vraiment un blogueur parisien ? Et pas juste un mec qui habite Boulogne ou pire Saint Ouen. C’est simple normalement il suffit de publier des photos avec : 1.La tour Eiffel 2.Le métro 3.Des inconnus. Je vous ai donc fait un méga mix, voici donc une photo que j’ai prise dans le métro, grâce à mon pass Navigo deux zones (1-2) avec la Tour Eiffel et des gens que je ne connais pas…

Quel est ce deuil…

Le 08 Jan 2011 — par sy!
dans A Complete Waste Of Time

8 janvier 1996, j’ai vingt ans.
Je suis objecteur de conscience, dans l’ancienne salle de classe qui me sert de bureau, un petit poste de radio est branché en permanence sur France Inter (déjà), lors d’un flash info j’entends A 79 ans, François Mitterrand est mort, cette phrase me plonge instantanément dans un abysse de tristesse, sans que je ne sache vraiment pourquoi.
A vingt ans, je n’ai connu que Mitterrand comme président de la république, en cours d’Education Civique on parlait de lui, de comment il était élu, c’est sous ses mandats que je me suis éveillé à la chose politique, bien aidé par le traité de Maastricht & la cohabitation avec Balladur…
Je me souviens des réveillons du nouvel an au fin fond de la Bourgogne, où à vingt heures tout les adultes se figeaient en silence un verre de champagne à la main pour l’écouter parler, moi je ne comprenais pas grand chose, jusque que je devais me taire et écouter.
Je me souviens de mes parents qui m’ont raconté que le 10 mai 1981, après sa victoire ils ont ouvert le champagne pensant que les lendemains désormais aller chanter, puis comment de jour en jour est venue la désillusion, la résignation…
Voilà sans doute pourquoi j’étais si triste ce 8 janvier 1996, mon enfance se refermait pour de bon et avec elle disparaissait l’espoir d’un monde meilleur.

Bonus


Le coup de Jarnac Jean-Louis Murat (1998)

Quel est ce deuil sur nos âmes
Un mammifère sur le chemin
Un impromptu immémorable
Dans l’antichambre du destin

Dans le pays quelle chamade
Pour la mort d’un florentin
Quel est ce deuil sur nos âmes
Quel est ce deuil qui nous tient

Charmé par le souci de l’âme
Comme Osiris, chacun vient
Toucher l’éventail de flammes
La truffe du labrador câlin

C’est à Nation, la communarde
Qui pleure à la fin du roman
Heure où chacun est de passage
Où se dénoue le grand tourment

Voilà le vertige peu banal
Du lièvre qui va à pas lents
Comme une idée où je voyage
Entre délices étincelants

Ce soir, un peuple, seul à la table
Éprouve un désir très chrétien
Pour l’idée vierge, la clocharde
Que tu connais, que tu connais enfin
Quel est ce deuil sur nos âmes
Est-ce bien le deuil auquel tu tiens ?

Ecoute maman est près de toi…

Le 21 Nov 2010 — par sy!
dans A Complete Waste Of Time

Je constate avec effroi que depuis que j’ai un téléphone portable (c’est à dire le 3 Janvier 2005), je ne connais plus de numéro de téléphone et pire que tout je ne connais même pas mes propres numéros — oui j’en ai quatre : mon fixe de la maison, mon portable personnel (même si je ne m’en sers plus, même si je paie quand même, même), mon fixe du travail et mon portable professionnel (en fait ils sont appairés, c’est-à-dire que si vous appelez le fixe cela fait sonner le portable, l’inverse fonctionne aussi et réciproquement, c’est magique.) —. Ce qui à pour conséquence que lorsque qu’on me demande mon numéro je suis obligé de regarder dans mon téléphone pour pouvoir le donner, puisque j’ai depuis au moins deux ans quitté mon agenda/répertoire papier car il n’avait pas le Bluetooth, autant dire que si je perds mon téléphone, non seulement je ne peux plus appeler personne puisque je n’aurais plus de téléphone, un peu de logique s’il vous plait, mais surtout parce que je ne connais aucun numéro de téléphone. C’est vrai j’exagère un peu, ce qui pourtant ne me ressemble pas, en réalité je connais encore trois numéros de téléphone :

1. Celui de mes parents (03.84….) c’est pratique car de toutes façons s’il m’arrive quoi que soit, c’est mon Pôpa et ma Môman que je vais appeler, car jamais ils ne me laisseraient tomber car ils m’aiment parce que je suis leur fils, leur bataille :

— Allo Pôpa ? J’ai perdu mes papiers et mon téléphone, je suis dans une cabine téléphonique dans un café quelque part à Paris, mais je ne sais pas où tu peux venir me chercher pour payer et pour me ramener chez moi s’il te plait ?
— Mais enfin mon fils ! Je suis à 400 km, qu’est que tu veux que je fasse ?!
— Mais Pôpa !! Bon passe moi Môman…

Bon d’accord, là ce n’est pas un bon exemple, mais je suis certain où il y a d’autres cas où ça fonctionne.

2. Celui de Carglass : 0800.77.24.24, je m’en souviens parce que c’est gratuit (0800) et que je peux appeler sept jours sur sept (77) & 24 heures sur 24 (24 24). Dans la mesure où je n’ai plus de voiture je ne m’en sers pas souvent, et j’avoue que même lorsque j’avais une voiture je m’en servais peu, pas du tout en fait. Mais si demain en traversant la rue je vois un quidam qui a un impact sur son pare brise plus petit qu’une pièce de deux euros, je pourrais l’aider en lui donnant le numéro de Carglass et lui dire que très souvent ça ne coûte rien, oui c’est ça être un super héros du quotidien !

3. Celui de France Inter : 01.45.24.7000, c’est le numéro que j’entends le plus par jour, souvent précédé par ‘Le téléphone sonne‘… Tout ça c’est la faute d’Alain Bédouet, il veut toujours qu’on l’appelle pour poser des questions à ses invités, franchement à quoi ça sert d’inviter des gens si tu n’as rien à leur dire et que tu es obligé de demander à des auditeurs inconnus de te souffler des questions ? Alain, je ne te connais pas personnellement mais je pense que tu devrais t’interroger sur ton métier et l’orientation de ta carrière, si tu n’es pas capable de poser des questions peut-être que le journalisme n’est pas un choix judicieux…

Bref si vous voulez me joindre, vous pouvez demander à Alain Bédouet mais je doute qu’il puisse vous aider, ou à mes parents, eux ils connaissent tous mes numéros. Non, le plus simple est encore de m’envoyer un mail, le problème c’est que je dois avoir au moins cinq mails différents, mais ne les demandez pas à mes parents ils n’ont pas internet.

De quoi la Pravda est elle le nom ?

Le 09 Nov 2010 — par sy!
dans A Complete Waste Of Time

Oh, j’ai presque rien fait… Juste quelques retouches un peu soviétiques, comme pour rendre justice à cette prose édifiante.

Rarement, dans l’histoire des prix, un suspense aura été aussi intense. Rarement un prix Goncourt aura été aussi attendu, discuté et espéré pour un camarade. Contrairement à ce que beaucoup ont écrit, au risque même d’agacer les jurés et de leur faire choisir un autre livre, rien n’était complètement joué à l’avance.

Le jury du prix, qui avait par deux fois déjà refusé de le donner à Staline pour des romans pourtant importants (Les Particules élémentaires en 1998, et La Possibilité d’une île en 2005) aurait pu à nouveau sombrer dans le grotesque. C’est-à- dire le remettre à Trotsky pour le bel académisme de son roman ou à Rosa Luxembourg, finalement couronnée par le Renaudot, pour se la jouer « cool et trash ». Dans les deux cas, ils s’en seraient tirés avec l’argument inattaquable d’avoir voulu « encourager » un « jeune » camarade.

Or, le roman de Staline, La Carte et le territoire, salué unanimement par la critique lors de la rentrée, est autrement plus total, puissant que les opus de ses concurrents. Le jury Goncourt est donc revenu à la raison en lui attribuant ce prix qui, s’ils lui avaient à nouveau refusé, aurait signifié à Staline qu’il n’est décidément pas aimé par cette institution.

On peut douter des prix. N’empêche que, comme l’année dernière, on se réjouissait de voir le Goncourt, coup de projecteur inouï sur un camarade et un texte, attribué à Rama Yade, on se réjouit encore davantage de le voir remis cette année à Staline. Comme s’il s’agissait d’une injustice enfin réparée.

Pour consulter la version officielle c’est sur le site des inrocks

Dimanche, toute l’année.

Le 25 Oct 2010 — par sy!
dans A Complete Waste Of Time

Dans Libération ce matin un article sur « Dimanche soirs, le flouze du blues »

Enfin lundi. Elle est passée, remise aux oubliettes jusqu’à la semaine prochaine. Elle ? C’est la déprime du dimanche soir. Celle qui surgit vers 18 heures et vous rend l’atmosphère sinistre. S’étale sur les blogs et forums, avec de longues complaintes d’internautes.

Alors une petite rediff’ que d’ailleurs je voulais faire hier, avant même de lire Libé donc, parce que je m’apprétais à écrire un autre post sur exactement le même thème : le dimanche.

Sunday Idleness Sunday.

Le dimanche je ne fais rien, pas par principe mais parce que j’ai envie de rien (même si finalement c’est devenu un principe), je passe la journée en kimono, sans douche prendre, il y a d’ailleurs un adage qui se transmet de père en fils & que beaucoup de femmes-filles ne comprennent pas : « Pourquoi se laver aujourd’hui alors que je ne vais pas sortir » de toutes façons elles comprennent rien les femmes-filles, déjà quand on était des enfants-gosses elles comprenaient rien et avec le temps ça ne s’arrange pas, au contraire. Comme je l’écrivais à des amis il y a peu : « moi de toute façon moi j’aime pas trop les femmes-filles, elles sont trop bêtes et pis en plus elles sentent bizarre, et de toutes façons elles sont pas comme nous, les hommes-garçons, elles ont même pas de kiki et en plus jamais elles veulent nous montrer leur pilou-pilou, en plus elles sont bavardes, et avec leurs airs là et leur ‘patati, patata’ et pis aussi leurs gestes qui font rien qu’à nous charmer, et leur yeux avec leur eyeliner de pacotille qui nous font fondre.. Bref de toute façon, moi, j’aime pas trop les filles. » Mais je m’éloigne du sujet initial : le Dimanche. Tiens en voilà d’ailleurs un bon exemple en générale les femmes-filles elles veulent faire des trucs le dimanche comme aller en foret, se promener dans la campagne sous des prétextes tels que ‘prendre l’air’ ou même aller au cinéma, voir des gens, boires des thés… Alors que moi tel un homme-garçon que je suis, je n’aspire qu’à me coach-potatoïser, glander entre l’ordi et la télé et évidemment un détour vers la cafetière (ma meilleur amie), faire comme simple effort la liste de tout ce qu’on devra faire dans la semaine et qui étrangement ressemble à la liste de dimanche dernier. Ne rien faire jusqu’à ce que vers la fin d’après midi on se dise ‘mince mais il est déjà six heures’, et là en générale le dimanche bascule en une sorte de pré-lundi matin, on pense au boulot, on se préoccupe du linge, ‘ai-je une chemise propre pour demain ?’, on utilise ce mystérieux gros cube blanc qui jouxte l’évier et qui visiblement ne sert pas qu’à poser la vaisselle sale, on étend après avoir passé la journée à s’étendre devant des séries US. On recherche son sac, vérifie que tout est prêt pour le lundi matin, il ne manque plus que notre père nous appelant pour vérifier notre cahier de texte et notre carnet de correspondance… « Alors mes devoir j’en suis où ? J’avais du français, ça c’est fait, ma leçon d’anglais je verrais ça entre midi-deux, et mes exercices de maths ? Mince je n’ai pas mon bouquin d’exercices isométriques, ce n’est pas grave je recopierais les exos de David, de toutes façons il est meilleur en maths que moi… Et sinon y’a quoi à la télé ce soir ? » En général on finit devant un film déjà vu, mais c’est pas grave c’est dimanche, et le dimanche on a tous douze ans.

Bonus du Lundi du Dimanche

Dimanche + petit déj’ + tartine
Le trempage est quelque chose d’intime on ne trempe pas avec n’importe qui, cela peut être un tue l’amour, ça peut dégouter parfois, en plus ça fait bien de miettes, surtout si le pain est frais, mais c’est bien les miettes du matin, surtout celle du dimanche, elles sont différentes, plus nombreuses et souvent on attend un peu pour nettoyer la table, comme si on voulait une preuve tangible que nous sommes bien dimanche, avant le dimanche c’était d’autres rituels plus formels, les habits du dimanche, la messe, le gigot avec des haricots, les gâteaux de la meilleur pâtisserie de la ville… Aujourd’hui on passe la journée en pyjama à regarder des dvds en buvant des cafés avec des figolus ou des granolas…

Micro trottoir.

Le 17 Oct 2010 — par sy!
dans A Complete Waste Of Time

Je n’ai pas peur de la pénurie
Si je fais le plein c’est différent
Moi j’ai des enfants

Je ne suis pas contre la réforme
Mais je veux qu’on m’informe
Le train de 9h33 il circule ou pas ?

Moi je veux aller bosser
C’est honteux de m’en empêcher
Où est la liberté ? Où est ma liberté ?

On dit service minimum
Mais c’est emmerde maximum
Je ne sais plus où je vais
Et si je vais y arriver

Moi je ne fais pas de politique
Je n’ai pas d’avis sur cette clique
Ils sont tous pourris
Ne pensent jamais à ma vie

Et tous ces privilégiés
Moi personne ne m’a aidé
Je me suis fait tout seul
Je ne pense qu’à ma gueule

Perdre une journée de salaire
Je ne peux pas le faire
Les dépenses, les crédits
Mon avenir est écrit

Je suis libre je suis heureux
Mais je ne fais pas ce que je veux
Mon travail en retard
Ils y pensent ces connards