Futurama

Extrait de Futurama l’extraordinaire série de Matt Groening (le créateur des Simpsons). Pour résumer : Le 31 décembre 1999, Fry, un livreur de pizza de New-York est accidentellement cryogénisé pour une période de mille ans. Lorsqu’il se réveille, c’est donc le 31 décembre 2999.
Cette série est donc son histoire (mais pas seulement). En tout cas, Fry, c’est un héros magnifique qui transforme la loose en art et la bêtise en chef d’oeuvre. Bref je n’ai d’autre choix que d’en faire un modèle, m’agenouiller et me prosterner devant lui. Au vingtième siècle il n’était déjà pas de son époque, au trentième non plus, bref un bon résumé de nos vies, évidemment il a un boulot de merde, une vie affective désastreuse et transforme tout ce qui touche en catastrophe mais au moins des amis, ce qui n’est déjà pas si mal (ses amis sont un robot, une cyclope (dont il est un peu amoureux, en vain évidemment), un crabe géant et un savant fou). La série ne se compose que de cinq saisons (disponible en quatre coffrets Dvd), elle n’a pas comme on dit pudiquement « rencontré son public ». Elle a un humour basé sur des ressorts un peu différent que celui des Simpsons, certes de la critique (sociale, télévisuelle…) mais aussi de l’absurde, du trash (avec le robot « Bender »alcoolique, qui fume, pornophile, en particulier), du premier et du vingt-cinquième degrés mais aussi plein de clin d’œil à la Science Fiction, les références à Star War ne se comptent pas ainsi qu’a Assinov, entre autres… Et en plus comme le faisait remarquer un sous titre d’un épisode c’est une série « Avec des extraterrestres complètement nues », ou le soleil vert est un aliment normal, où les robots rêvent d’exterminer les humains, où les aliens aiment à vouloir détruire la terre, et ou dieu décide de ne rien faire… Bref le futur quoi, avec toujours les mêmes problèmes relationnels et toujours l’incompréhension total sur le sens de la vie (quoique un épisode donne l’explication assez convaincante d’ailleurs, sur le sens de la vie).
Et pour revenir à l’image « You’re not paid to think » j’ai lu un truc qui m’a beaucoup amusé et ravi en même temps : “Le gouvernement veut créer une journée pour commémorer l’esclavage… C’est déjà fait c’est le 1er mai«
